Les 26 et 27 juillet 2025 ainsi que les 13 et 14 septembre 2025 à la salle des fêtes de Pluneret (Derrière la mairie)
Pour leur deuxième année de pratique, les élèves du cours de photographie ont souhaité partager leur passion à travers une exposition collective.
Le thème de cette édition a été choisi ensemble, puis chacun s’est lancé dans la réalisation de ses images : plus d’une centaine de photos ont ainsi vu le jour ! Dans l’anonymat, elles ont été soumises à un jury de photographes vannetais qui en a retenu une trentaine pour leur originalité, leur lien avec le thème et la force de leur message.
L’exposition a aussi été l’occasion d’apprendre l’encadrement et la scénographie : choix des cadres, découpe des passe-partout, mise en place des images… Un immense merci à Françoise qui nous a accompagnés pas à pas dans ce travail minutieux.
Au-delà des photos, les élèves se sont aussi investis dans la communication : création et distribution des affiches, rédaction d’articles de presse, relais sur les réseaux sociaux… et même la préparation des gâteaux pour le vernissage !
Cette exposition est donc le fruit d’un travail collectif et passionné, mêlant créativité, apprentissage et partage. Nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à la découvrir que nous en avons eu à la préparer.


Au cœur de la rencontre entre la vague et l’obstacle.


Longue litanie D’histoires brisées trop tôt Oubliées depuis

Obliques droites, Réflexions de direction De vitres sans teint

Vieillissement accéléré pour cette souche d’arbre
exposée aux intempéries… Les rides se creusent.


Entrée spacieuse et accueillante pour une clientèle en quête de consommation.

Un passage vers ? Ombres, jeux, lumières… Et porte close

Se laisser porter, ressentir plutôt que reconnaître, et redécouvrir le monde dans le flou de l’émotion

Creuset de pierre Recueil des mémoires oubliées Sur terre allongée

Suspendu entre deux instants, ce fragment de nature semble respirer dans le silence.
“Souffle éphémère” capte ce que l’œil oublie et que le vent emporte : la légèreté d’un geste invisible, le frisson d’un passage.

Le flou devient net

Ce n’est pas une peinture. Et pourtant, l’œil s’y trompe.
La nature compose d’elle-même une scène qui évoque un paysage au crépuscule. Le bois devient toile.

L’œuvre artistique du va et vient des vagues.

Toujours présent à nos côtés. Il laisse une trace dans nos vies et dans nos cœurs.

Toit toit mon toit

On a envie de lever le rideau pour voir le jardin.

Beauté insoupçonnée des courbes de coquilles de moules par transparence

Nous invite à regarder autrement la matière, à y déceler un paysage intérieur,
un monde à part entière — fait de tensions, de plis, de nœuds


La matière a figé le mouvement. Sur cette surface bleue et froide, le givre a tracé ses lignes,

Même dans les structures les plus solides, il y a de la place pour la lumière et l’inspiration. Un peu comme nos projets, non ?

L’histoire de ce menhir se révélera-t-elle dans son reflet ?

Ici, la lumière révèle la richesse du détail, l’élégance de la simplicité. Ces instants, si minuscules soient-ils, nous échappent souvent.
Qui saura les observer découvrira la beauté cachée dans l’ordinaire.

Se laisser porter, ressentir plutôt que reconnaître, et redécouvrir le monde dans le flou de l’émotion

Turbulences de couleurs flamboyantes attisées par le souffle du vent.

Un gros plan sur une porte chargée de caractère, où chaque imperfection raconte une partie de son histoire.

Le reflet ou la réalité ?

Dès que le vent soufflera
